Marionnettes d'Ombre - Choix

North Yorkshire, Royaume-Uni, le 14 janvier 2006. 
Enseignant Armesh et Monjoronson.
Sujets : « Marionnettes d’Ombre. »

 « Choix. »

 

Reçu par Helen Whitworth.

 

Armesh : « Ne confond pas les formes dans les ombres avec la réalité.  Tu pourrais voir un lapin sauter le long du mur.  Le lapin est simplement ta première perception.  En faisant plus attention, tu vois que c’est tout pareil, ça ne change pas, et que ça ne bouge pas par lui-même, et tu te tapotes sur le dos pour t’être rendu compte que, en réalité, le lapin n’est que la projection de la main d'un homme, tenue avec des doigts et des pouces – une minute imitant le lapin, le prochain (moment) un oiseau ou une grenouille.

 

« Pourtant tu manques encore la vérité derrière tout cela – la source de la lumière, comme un point et toujours brillante qui permet à l'Homme de créer son jeu de marionnettes d'ombre.

 

« Alors tu peux voir que, oui, l'homme a un talent remarquable pour créer la similarité, pour la créativité, l'amusement et le divertissement, et voit le en tant que tels ; un simple jeu sur une estrade. Et va alors rechercher la vraie essence du Lapin, de la Colombe ou de la Grenouille.  Car bien qu’elles ne pourraient être que des formes d’ombres dans la scène de l’Homme, cela ne veut pas dire que le point de lumière ne retombe pas aussi sur eux (en tant que vrais animaux).

 

« Vraiment est-ce que tu vois comment chaque personne peut changer les formes ? Comment de l'essence intrinsèque dérive des modèles de la mélodie et de l'harmonie contenues dans chaque grille énergétique discrète de l’état d'être ?    

 

« Et des tensions et des liens qui gardent tellement de gens accrochés, se sentant obligés de danser à la musique d'une autre personne (au lieu de leur propre musique), effrayés de se désengager et de trouver leur propre expression de leur propre nature de base. 

  

« Pourquoi attends-toi tu à un sens individuel quand tu marches vers l'Union de Tous ?  Les jugements que tu fais au sujet de la nature du Progrès ne sont pas toujours valides – tes attentes face à la nature de la liberté ne sont pas parfaites. »

 

Monjoronson : « Je te bénis, Helen, au nom du Père, de la Mère, du Fils du Créateur, comme Co-créatrice sur ce plan Terrestre.  C’est poignant de voir que tu souhaites te donner entièrement pour travailler pour tes amis célestes, mais c'est une responsabilité qu’on ne leur permet pas de prendre. 

 

« Tu leurs demandes qu’ils te montrent les désirs de ton cœur, au lieu de regarder dans ton propre cœur.  Tu examines le voyage de ta vie pour glaner une suggestion quant à ton futur chemin, plutôt que d'examiner ce qui t'apporte la joie et la passion Maintenant, et de définir ce qui à ton opinion te manque.    

 

« Fais ton choix, entièrement dans la vérité, et il en sera ainsi.  Tes frères célestes ne peuvent que t’assister dans ton chemin et sur la route vers le Divin une fois que tu prends un pas en avant sur la prochaine route.  Si tu t’assieds au carrefour attendant leur instruction, tu attendras pendant toute l'éternité.

 

« Prends du temps dans la pensée et le sentiment profonds.  Ce qui vraiment, en vérité, enflamme ton âme, ignorant celles que tu penses devrait être répondues en faveur de celles qui remplissent chaque fibre de ton être.    

 

« Si chaque personne restait fidèle à lui-même, ma visite ici n’en serait qu’une de courtoisie. 

 

« Je t'aime, Je tiens ta main pour te supporter, et Je répondrai chaque fois que tu m’appelles, comme Je le ferai pour n’importe quel être sur ce plan Terrestre, avec de l’amour absolu.  JE SUIS Monjoronson et chacun m’est si cher. »   

 

Armesh : « Tous les ans les feuilles tombent des arbres, tournent brun doré, et se décomposent.  Mais tous les ans l'arbre pousse de nouveaux bourgeons, accroît des feuilles une fois de plus, et l'arbre grandit un peu plus grand, un peu plus fort.    

 

« L'arbre est-il moins un arbre pendant l’hiver où il est nu ?  Est-il plus un arbre une fois qu’il est couvert d’une couleur verte ?    

 

« Tu es cet arbre également.  Pourtant tu te juges où tu ne (juges) aucun autre.  Ne sois pas si dure avec toi-même, mon amie. »

 

 Traduit par Véronique Hubert-Harris et Rébecca Tremblay.

 

 © Le Groupe de Progression des 11:11.
« Si chaque personne restait fidèle à lui-même,

ma visite ici n’en serait qu’une de courtoisie. »

 – Monjoronson.

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